À propos · L'artisan 2.0 (alias Artisan 2.0)
Moi, c'est Mathieu.
Ingénieur informatique pendant 15 ans, j'ai fait de ma passion pour l'électricité mon nouveau métier. L'artisan 2.0 (ou Artisan 2.0 pour ceux qui zappent le L') porte une idée simple : la rigueur du développement logiciel au service de l'artisanat.
01 / Le parcours
De l'architecture logicielle au chantier.
Diplômé ingénieur, j'ai passé quinze ans dans le développement logiciel, à concevoir des systèmes pour qu'ils tiennent dans le temps. C'est là que j'ai appris à tout penser en amont, à ne rien laisser au hasard, à vérifier avant de partir. C'est exactement ce que mon nouveau métier réclame.
Je n'ai pas quitté le développement logiciel par lassitude. L'électricité me passionne : c'est concret, ça se voit, ça se touche et la qualité du travail se mesure à l'œil nu. Quand un câblage est propre, on le voit. Quand un tableau est rangé, on le voit. Cette exigence visuelle me plaît autant que la satisfaction de livrer quelque chose qui fonctionne.
02 / La formation
En reconversion. Terrain depuis plus d'un an.
Je suis en reconversion par la pratique. Je ne suis pas encore électricien à proprement parler. Depuis plus d'un an, j'enchaîne les chantiers (chez moi, chez ma belle-famille, chez des proches puis chez les premiers clients qui m'ont fait confiance).
Mais je ne me forme pas qu'au contact du terrain : je passe aussi mon CAP Électricien. La pratique ne suffit pas, la théorie compte tout autant, et je tiens à la maîtriser pour bien faire. Ce diplôme est aussi la clé de la suite : il me permettra d'être reconnu officiellement et de souscrire mon assurance décennale, celle qui couvrira vos travaux pendant dix ans.
Je travaille en conformité avec la norme NF C 15-100. Je suis joignable, je documente mes chantiers, je suis transparent sur où j'en suis dans mon apprentissage. C'est la condition pour qu'une reconversion soit honnête.
03 / Pourquoi "Artisan 2.0"
L'idée derrière le nom.
Pourquoi « 2.0 » ? Double clin d'œil. À mon ancien métier d'abord, quinze ans d'architecture logicielle. À l'avenir du métier ensuite, une nouvelle génération d'artisans qui appliquent au chantier les méthodes apprises ailleurs, avec une vraie attention à l'éco-responsabilité.
L'artisan qui n'a pas peur des outils numériques. L'ingénieur qui prend le temps de bien faire de ses mains. Pas du gadget. Pas de la com.
04 / Où j'interviens
Paris & petite couronne.
Base principale
Saint-Ouen-sur-Seine (93). De là, je rayonne sur tout Paris et la petite couronne. Voir la page IDF →
Petite couronne (92, 93, 94)
Installation, rénovation et dépannage au plus près de chez vous : Hauts-de-Seine →, Seine-Saint-Denis →, Val-de-Marne →.
05 / L'engagement éco-responsable
Je ne change pas de valeurs, je change d'outils.
Que je conçoive un logiciel ou que je câble un tableau, je poursuis la même idée : faire mieux avec moins. Dans le numérique, ça porte un nom, le numérique responsable, un métier que j'exerce encore au sein de ma coopérative Fairness : construire des services utiles en limitant leur impact, leur consommation, le gaspillage de ressources. Ces réflexes de sobriété ne se rangent pas dans un carton quand on prend une pince à dénuder. Ils sont venus sur le chantier avec moi.
En Île-de-France, je rejoins mes chantiers à vélo cargo, pas en fourgon. Ce n'est pas un geste de façade, c'est la cohérence de base : difficile de parler de sobriété énergétique en laissant un utilitaire diesel au ralenti devant chez vous. Tout mon outillage voyage dans la caisse.
Et cette logique se retrouve dans ce que j'installe : bornes de recharge bien paramétrées, pilotage, dimensionnement juste pour éviter le gaspillage, matériel choisi pour durer. Mon métier ne consiste pas seulement à amener du courant. Il consiste à vous aider à en consommer le moins possible.
Une continuité, pas une posture
Quinze ans à réduire l'empreinte du numérique, aujourd'hui la même attention posée sur un tableau électrique. Pas un argument marketing.
Vélo cargo, zéro émission
Un déplacement propre du premier au dernier chantier. Pas d'utilitaire diesel devant chez vous. En ville, je passe même là où les fourgons restent coincés.
La sobriété au quotidien
Chez moi, pas de clim : on ventile, on brasse l'air. La première question reste toujours d'obtenir le confort en consommant moins.
Je développe cet angle dans un article : Du numérique responsable à l'électricité éco-responsable →
06 / Suivre l'aventure
La reconversion en direct.
J'écris régulièrement sur mes chantiers et mes apprentissages. Le blog, c'est le journal de bord de la reconversion.